Toma Sidibé en concert à Beaucourt
Aucun commentaire

Toma Sidibé en concert à Beaucourt

Chanson maraboutée

Beaucourt — publié le 23/12/2016

Vendredi 7 avril 2017 à 20h30 TOMA SIDIBE Chanson maraboutée

En 1ère partie : les membres des stages ados d’écriture de chansons animés par Toma Sidibé. Coup de cœur Charles Cros 2016 pour Bal poussière, album de chanson francophone .

Né en Côte d'Ivoire et élevé en France, Toma Sidibé est retourné en Afrique à l'âge de 17 ans. Depuis, il navigue entre les deux continents. Proche de Thomas Pitiot, il entretient avec lui des liens d'amitié et partage ses valeurs humaines et une certaine vision du métier et de l'engagement. Il nous a offert en 2015 son 6ème album Bal poussière. Ce titre évoque les rassemblements impromptus en Afrique où musiciens et danseurs se retrouvent sur une place de village ou dans les quartiers populaires des grandes villes pour célébrer avec spontanéité les événements les plus divers, les prétextes étant nombreux pour ces instants partagés. Dès l’enfance, Toma s’est retrouvé à califourchon entre deux hémisphères. Si sa parole est en permanence nourrie par les images et les langages collectés au cours de ses voyages à travers le monde, les résonances des sonorités et des mots de son Afrique natale constituent une boussole instinctive. Toma rencontre bien plus que d’autres musiques, il rencontre d’autres mondes en nous proposant des contes modernes transfrontaliers, dans l’observation émerveillée des horizons proches ou inaccessibles.

Dans la tradition du griot, il évoque des portraits et des existences. Appelez la musique de Toma Sidibé comme vous le voudrez : musique du monde, musique franco-malienne, musique métissée... Ce qui est certain, c’est que toutes ces histoires musicales naissent des émotions du cœur, avec toute la générosité et le respect propres à cet artiste. Sa musique est faite pour être partagée, métissant et valorisant les cultures qui l’ont influencé et qui ont tant à nous apporter.

Toma Sidibé : chant et guitare, Siaka Diarra : percussions, Ullmart Diazabakana : guitare, Jérôme Drû : flûte, Momo Hafsi : basse, Bertrand Péquériau : batterie

De 9 à 20€ au Foyer Georges Brassens

Laisser un commentaire

Cliquez ici pour annuler la réponse

requis

ne sera pas publié, requis